Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
Pour nous apporter votre aide, cliquer ici
2 Il fit la mer d’airain fondu. Elle avait dix coudées d’un bord à l’autre, elle était entièrement ronde ; sa hauteur était de cinq coudées, et un cordon de trente coudées mesurait sa circonférence.
3 Des figures de bœufs l’entouraient au-dessous du bord, dix par coudée, faisant tout le tour de la mer, sur deux rangs ; les bœufs étaient fondus avec elle en une seule pièce.
4 Elle était posée sur douze bœufs, dont trois regardaient le nord, trois regardaient l’occident, trois regardaient le midi et trois regardaient l’orient ; la mer était sur eux, et toute la partie postérieure de leur corps était cachée en dedans.
5 Son épaisseur était d’un palme, et son bord était semblable au bord d’une coupe, à une fleur de lis. Elle pouvait contenir trois mille baths.
6 Il fit dix bassins, et en plaça cinq à droite et cinq à gauche pour qu’on s’y lave ; on y nettoyait ce qui devait être offert en holocauste. La mer était destinée aux purifications des prêtres.
3,15s ; 4,2–5 ; 24,13 (V) FRANÇAIS BIBLIQUE Anthropomorphisation discrète de l'architecture du Temple ? Sous la plume d'un traducteur latin, la cicatrice réparée dans un bâtiment qui ressuscite en 2Ch 24,13, comme les têtes (capita, non pas capitula) des colonnes en 2Ch 3,15-16 et les lèvres de la mer d'airain (2Ch 4,2-5) seraient-elles de discrètes allusions au fait que le temple ressemble à un corps (cf. Jn 2,21) ?
Drapeau de la francophonie→ © Domaine public