Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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37 Or, en entendant (cela), ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : « Frères, que ferons-nous ? »
38 Pierre leur dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit,
39 car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, autant qu’en appellera le Seigneur notre Dieu. »
40 Et avec force autres paroles il donna son témoignage ; et il les exhortait en disant : « Sauvez-vous de cette génération perverse ! »
41 Eux donc, ayant accueilli sa parole, furent baptisés ; et ce jour-là s’adjoignirent environ trois mille personnes.
38 ; 20,21 faites pénitence Contemplation
, L'acrobate (sculpture en ronde-bosse sur marbre de Paros, ca. 1170-1185), 40 x 65 cm, chapiteau
cloître de l'abbaye-cathédrale de Monreale, Sicile (Italie) © Jean Paul Barreaud & Gabriele Gismondi→, Mt 3,2 ; 4,17 ; Mc 1,15 ; Ac 2,38 ; 20,21
L’acrobate est, étymologiquement, celui qui « marche vers le ciel ». Il est tendu entre deux colonnes, entre deux mondes ; mystère de nos déchirements intérieurs qui deviennent tentations et entraînent la chute. Ce corps transcrit la démarche qui s’accomplit en lui : il opère une conversion, un retournement, il cherche « l’équilibre » en Celui qui est l’unique colonne. Se retourner, c’est se retrouver en Christ, lui qui nous relève. Cet acrobate dit ce chemin vers le ciel qui ne peut s’ouvrir que par la prière, Lumière intérieure qui passe par notre corps, signe de la Présence divine. (Cf. P. J.-M. Nicolas)