Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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1 Une fois sauvés, nous apprîmes alors que l’île s’appelait Malte.
2 Les barbares nous témoignèrent une humanité peu commune ; car, ayant allumé un grand feu, ils nous recueillirent tous à cause de la pluie qu’il faisait et du froid.
3 Or, Paul ayant ramassé des broussailles en quantité et les ayant mises sur le brasier, une vipère, que la chaleur en fit sortir, s’attacha à sa main.
4 En voyant la bête qui pendait à sa main, les barbares se dirent les un aux autres : « Sans aucun doute, cet homme est un meurtrier ; car, après qu’il a été sauvé de la mer, la Justice ne l’a pas laissé vivre. »
5 Lui, cependant, secoua la bête dans le feu et n’en ressentit aucun mal.
6 Eux s’attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement ; mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu’il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d’avis, et ils disaient : « C’est un dieu. »
7 Or il y avait, dans le voisinage, une campagne qui appartenait au Premier de l’île, nommé Publius ; celui-ci nous reçut et nous donna pendant trois jours l’hospitalité la plus amicale.
8 Il se trouva que le père de Publius était au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie. Paul alla le visiter, et, après avoir prié, il lui imposa les mains et le guérit.
9 Sur quoi, les autres malades de l’île venaient aussi, et ils étaient guéris.
10 On nous rendit de grands honneurs et, à notre départ, on nous pourvut de ce dont nous avions besoin.