La Bible en ses Traditions

Josué 8,26–29

Crampon

26 Josué ne retira pas sa main qu’il tenait étendue avec le javelot, jusqu’à ce qu’il eût traité comme anathème tous les habitants d’Haï.

27 Les Israélites prirent seulement pour eux le bétail et le butin de cette ville, selon l’ordre de Yahweh qu’il avait prescrit à Josué.

28 Josué brûla Haï, et en fit pour toujours un monceau de ruines, qui subsiste encore aujourd’hui.

29 Il fit pendre à un arbre le roi d’Haï et l’y laissa jusqu’au soir. Au coucher du soleil, Josué donna l’ordre de descendre son cadavre de l’arbre ; on le jeta à l’entrée de la porte de la ville, et on éleva sur lui un grand monceau de pierres, qui subsiste jusqu’à ce jour.

Texte

Genres littéraires

1,1–24,33 Épopée sacrée Josué se présente comme une 'épopée sacrée', forme classique de narration des événements dans l’Antiquité. Leur déroulement y est guidé par une série d’interventions directes de Dieu, qui conduit le héros et son peuple (Procédés littéraires Jos 8,1–9), plus ou moins obéissants (Procédés littéraires Jos 8,10–18) et fixe son destin. La présence divine occupe une place toute spéciale dans la narration des hauts faits de la campagne militaire.