Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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4 Et pourtant quant à moi, j’aurais sujet de mettre aussi ma confiance dans la chair. Si quelqu’autre croit pouvoir le faire, je le puis bien davantage, moi,
5 un circoncis du huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin ; Hébreu, fils d’Hébreux ; pharisien, pour ce qui est de la Loi ;
6 persécuteur de l’Église, pour ce qui est du zèle, et quant à la justice de la Loi, irréprochable.
7 Mais ces titres qui étaient pour moi de précieux avantages, je les ai considérés comme un préjudice à cause du Christ.
8 Oui certes, et même je tiens encore tout cela comme un préjudice, eu égard au prix éminent de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur. Pour son amour j’ai voulu tout perdre, regardant toutes choses comme de la balayure, afin de gagner le Christ,
1–21 qui transfigurera le corps de notre humiliation Ce que Dieu peut
Dans une vallée aride et sombre se presse une humanité souffrante : hommes, femmes et enfants, jeunes et vieilards, pauvres, rois et clercs traînent péniblement un « corps de misère » abîmé par la douleur.
Un chemin escarpé mène au Christ, source de lumière. Vêtu d'une tunique blanche resplendissante, portant sa croix d'une main et appelant à lui l'humanité de l'autre, il apparaît dans un « corps de gloire » vainqueur de la mort. Au-dessus de lui, une arche de lumière le désigne comme médiateur d'une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes.
(1832-1883), La Vallée de larmes (huile sur toile, 1883), 413,5 x 627 cm
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