Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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1 Je dis la vérité dans le Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par l’Esprit-Saint :
2 j’éprouve une grande tristesse et j’ai au cœur une douleur incessante.
3 Car je souhaiterais d’être moi-même anathème, loin du Christ, pour mes frères, mes parents selon la chair,
4 qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la Loi, et le culte, et les promesses,
5 et les patriarches, et de qui est issu le Christ selon la chair, lequel est au-dessus de toutes choses, Dieu, béni éternellement. Amen !
6 Ce n’est pas que la parole de Dieu ait failli. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas le véritable Israël,
7 et pour être la postérité d’Abraham, tous ne sont pas ses enfants ; mais « C’est la postérité d’Isaac qui sera dite la postérité »,
8 c’est-à-dire que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité d’Abraham.
9 Voici en effet les termes d’une promesse : « Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils. »
10 Et non seulement Sara ; mais il en fut encore ainsi de Rebecca qui conçut deux enfants d’un seul homme, d’Isaac notre père ;
11 car, avant même que les enfants fussent nés, et qu’ils eussent rien fait, ni bien ni mal, — afin que le dessein électif de Dieu fût reconnu ferme,
12 non en vertu des œuvres, mais par le choix de celui qui appelle, — il fut dit à Rebecca : « L’aîné sera assujetti au plus jeune, »
13 selon qu’il est écrit : « J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. »