Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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12 C’est moi, c’est moi qui vous console. Qui es-tu pour craindre un homme mortel, un fils d’homme qui passe comme l’herbe ;
13 pour oublier Yahweh, ton Créateur, qui a étendu les cieux et fondé la terre, et pour trembler perpétuellement, tout le jour, devant la fureur du tyran, lorsqu’il se prépare à te détruire ? Et où est-elle ta fureur du tyran ?
14 Bientôt celui qui est courbé sera délié ; il ne mourra pas dans la fosse, et son pain ne lui manquera pas.
15 Moi, je suis Yahweh, ton Dieu, qui soulève la mer, et ses flots mugissent ! Yahweh des armées est son nom.
16 J’ai mis mes paroles dans ta bouche, et je t’ai couvert de l’ombre de ma main, pour planter des cieux et fonder une terre, et pour dire à Sion : « Tu es mon peuple ! »
40,1–55,13 Le « livre de la consolation d’Israël » L'incipit de ce chapitre et le thème des premiers versets inspire le titre souvent donné à cette deuxième partie du livre d'Isaïe : Is 40-55. En contraste avec les oracles pleins de menace d'Is 1-39, c'est la consolation qui est ici annoncée, par le prophète anonyme de la fin de l'Exil qu'on appelle le « Deuxième Isaïe ».
51,12–52,12 LITURGIE JUIVE (rite séphardi) Haftara du sabbat Choffetim (48)
16 Avec Dieu dans l'acte de la création
16 Subordination de la toute-puissance de Dieu à l'être-pour-l'autre humain
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