Un projet du Programme de Recherches La Bible en ses traditions AISBL
Dirigé par l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem
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1 Au maître de Chant. Psaume de David.
2 O Dieu, écoute ma voix, quand je fais entendre mes plaintes ; défends ma vie contre un ennemi qui m’épouvante ;
3 protège-moi contre les complots des malfaiteurs, contre la troupe soulevée des hommes iniques,
4 qui aiguisent leurs langues comme un glaive, qui préparent leurs flèches - leur parole amère !
5 pour les décocher dans l’ombre contre l’innocent ; ils les décochent contre lui à l’improviste, sans rien craindre.
6 Ils s’affermissent dans leurs desseins pervers, ils se concertent pour tendre leurs pièges ; ils disent : « Qui les verra ? »
7 Ils ne méditent que forfaits : « Nous sommes prêts, disent-ils, notre plan est bien dressé. » L’intérieur de l’homme et son cœur sont un abîme !
8 Mais Dieu a lancé sur eux ses traits : soudain les voilà blessés !
9 On les jette par terre ; les traits de leur langue retombent sur eux ! Tous ceux qui les voient branlent la tête !
10 Tous les hommes sont saisis de crainte, ils publient l’œuvre de Dieu, ils comprennent ce qu’il a fait.
11 Le juste se réjouit en Yahweh et se confie en lui, tous ceux qui ont le cœur droit se glorifient.
1 V—IUXTA HEBR
2 V—IUXTA HEBR
3 V—IUXTA HEBR
4 V—IUXTA HEBR
5 V—IUXTA HEBR
6 V—IUXTA HEBR
7 V—IUXTA HEBR.
8 V—IUXTA HEBR.
9 V—IUXTA HEBR.
10 V—IUXTA HEBR.
11 V—IUXTA HEBR.
11.2 Le juste se réjouira - Introït
, Introït - Lætabitur justus
Chœur des moines de l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux
2–7 La langue qui médite des malheurs
(1267-1337), Invidia, vers 1305-1306, fresque
Padoue, chapelle des Scrovegni, mur sud, tiers inférieur
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L'envie est représentée sous les traits d'une vieille femme laide marchant à tâtons dans un berceau de flammes. Cherchant une proie de sa main droite crispée, elle tient fermement une bourse à sa main gauche. De sa bouche jaillit un serpent tordu en arrière, comme pour lui crever les yeux : la médisance se retourne toujours contre son auteur... La queue du serpent entoure les grandes oreilles de la figure. Ouvertes aux vilenies de tout poil, elles rappellent celles des diablotins. L'envie et la médisance sont intimement liées.
Giovanni (vers 1425-1433 - 1516), Le Mensonge, 1490, huile sur panneau de bois, 32 x 22 cm
Gallerie dell'Accademia, Venise, Italie
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Un homme — le menteur ? — tient dans ses bras un immense coquillage dont jaillit un homme nu. A la fois coupable et victime, ce dernier est aux prises avec un serpent qui l'enlace. Le mensonge échappe à son auteur, impossible à contrôler et à rattraper, et frappe ici un innocent pèlerin. Le piédestal sur lequel il se tient porte le nom du peintre.
Pour une fois, le mensonge n'est pas représenté sous les traits d'une femme !